-
Le Danemark affirme qu’une invasion américaine du Groenland serait un acte de guerre
-
Donald Trump n’exclut pas l’usage de la force pour prendre le contrôle du territoire
-
Le Groenland rejette toute intégration aux États-Unis
-
Le dossier provoque de fortes tensions au sein de l’OTAN
-
L’Union européenne envisage des mesures de rétorsion économique
-
Le Danemark affirme qu’une invasion américaine du Groenland serait un acte de guerre
-
Donald Trump n’exclut pas l’usage de la force pour prendre le contrôle du territoire
-
Le Groenland rejette toute intégration aux États-Unis
-
Le dossier provoque de fortes tensions au sein de l’OTAN
-
L’Union européenne envisage des mesures de rétorsion économique
Les tensions diplomatiques autour du Groenland franchissent un nouveau seuil. Un responsable politique danois a affirmé que le Danemark entrerait en guerre contre les États-Unis si le président américain Donald Trump ordonnait une intervention militaire pour s’emparer du territoire arctique, ravivant les inquiétudes parmi les alliés occidentaux.
🌍 Une escalade verbale sans précédent
Un avertissement clair du Danemark
Dans une interview accordée à CNN, Rasmus Jarlov, député de l’opposition conservatrice danoise et président de la commission de la Défense du Parlement à Copenhague, a été explicite. Selon lui, une intervention militaire américaine au Groenland constituerait une guerre entre alliés.
Il a affirmé que les soldats danois combattraient les troupes américaines pour défendre le territoire. Le ministère danois des Affaires étrangères n’a pas réagi officiellement à ces déclarations.
Une position qui inquiète les alliés
Cette prise de parole reflète la nervosité croissante des partenaires européens des États-Unis. Depuis plusieurs semaines, l’administration Trump refuse d’exclure une action armée pour prendre le contrôle du Groenland, suscitant une profonde inquiétude au sein de l’OTAN.
Les alliés historiques de Washington, habitués à compter sur la protection militaire américaine, se retrouvent confrontés à un scénario inédit de confrontation interne.
🧊 Le Groenland, un enjeu stratégique majeur
Un territoire clé pour la sécurité internationale
Le Groenland, territoire autonome rattaché au Danemark, est riche en ressources naturelles et occupe une position stratégique dans l’Arctique. Les États-Unis justifient leur intérêt par des arguments de sécurité nationale, affirmant vouloir empêcher la Russie et la Chine d’étendre leur influence dans la région.
Selon des experts, le contrôle du Groenland renforcerait également la domination américaine dans l’hémisphère occidental et offrirait un accès privilégié à des minerais stratégiques.
Une présence militaire américaine déjà existante
Les États-Unis disposent déjà d’une présence militaire limitée au Groenland. Si certains membres européens de l’OTAN verraient d’un bon œil un renforcement de cette présence, ils rejettent fermement toute action hostile envers le Danemark ou le territoire groenlandais.
Plusieurs pays européens estiment qu’il n’existe aucune menace immédiate justifiant un recours à la force.
🗳️ Le refus clair des Groenlandais
Une population opposée à une annexion
Rasmus Jarlov a rappelé que les 57 000 habitants du Groenland ont clairement exprimé leur refus de devenir américains. Si une partie de la population est favorable à une indépendance progressive vis-à-vis du Danemark, les sondages montrent un rejet massif d’un rattachement aux États-Unis.
Le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen a déclaré sans ambiguïté : « Le Groenland n’est pas à vendre. Le Groenland ne veut pas appartenir aux États-Unis. »
Une obligation morale de défense
Pour le député danois, Copenhague a le devoir de défendre les Groenlandais. Il a qualifié un conflit potentiel de désastre, y compris pour les États-Unis, soulignant le caractère absurde d’un affrontement militaire entre alliés de longue date.
⚖️ Un choc potentiel pour l’OTAN et le droit international
Un acte contraire au droit international
Une attaque américaine contre le Groenland serait considérée comme une violation grave du droit international. Toutefois, les observateurs soulignent l’asymétrie militaire entre les États-Unis et les pays européens, malgré les engagements récents de ces derniers à augmenter leurs dépenses de défense.
Des sources militaires européennes évoquent avec inquiétude la perspective de soldats de l’OTAN se retrouvant face à face sur un champ de bataille.
Des tensions économiques et politiques croissantes
Face à l’attitude de Washington, plusieurs pays européens ont dénoncé une dérive dangereuse. Donald Trump a répondu en imposant une taxe douanière de 10% sur plusieurs pays européens, avec la menace d’une hausse à 25% dès le 1er juin, conditionnée à un accord sur le Groenland.
L’Union européenne étudie désormais des mesures de rétorsion, incluant un levier économique surnommé la « bazooka commerciale », qui pourrait exclure les entreprises américaines de certains marchés publics.
🏛️ Un climat diplomatique explosif
Réactions contrastées des dirigeants
Le président américain a affirmé que le Groenland était « impératif pour la sécurité nationale et mondiale ». À l’inverse, le président français Emmanuel Macron aurait exprimé son incompréhension face à la position américaine, selon des échanges privés rendus publics par Donald Trump.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a averti que la réponse de l’Union européenne serait « sans faiblesse » si les sanctions américaines entraient en vigueur.
Un scénario encore incertain
Si plusieurs responsables estiment qu’un recours à la force reste improbable, il n’est plus totalement exclu. Jens-Frederik Nielsen a souligné que le Groenland devait désormais se préparer à toutes les éventualités, compte tenu des déclarations américaines.
❓ FAQ
Pourquoi les États-Unis s’intéressent-ils autant au Groenland ?
Pour des raisons stratégiques, militaires et économiques, notamment l’Arctique, les ressources naturelles et la rivalité avec la Russie et la Chine.
Le Groenland peut-il être vendu à un autre pays ?
Non. Les autorités groenlandaises ont affirmé clairement que le territoire n’est pas à vendre.
Le Danemark défendrait-il réellement le Groenland militairement ?
Oui, selon des responsables politiques danois, le pays a l’obligation de défendre le territoire et sa population.
Une guerre entre alliés de l’OTAN est-elle possible ?
Elle est jugée peu probable mais plus totalement exclue, ce qui constitue une situation inédite et très préoccupante.
L’Union européenne peut-elle répondre aux pressions américaines ?
Oui, l’UE étudie des mesures économiques fortes, bien qu’elles comportent aussi des risques pour les économies européennes.
Résumé quotidien : 📉 l’escalade US-Europe inquiète les investisseurs (20.01.2026)
📉 Tarifs : le silence de la Cour suprême prolonge l’incertitude des marchés
Les banques craignent Trump. Une planification centrale aux États-Unis ?
🛢️🥇 Synthèse des Matières premières : pétrole sous pression, or et argent en feu
"Ce contenu est une communication marketing au sens de l'art. 24, paragraphe 3, de la directive 2014/65 /UE du Parlement européen et du Conseil du 15 mai 2014 concernant les marchés d'instruments financiers et modifiant la directive 2002/92 /CE et la directive 2011/61 /UE (MiFID II). La communication marketing n'est pas une recommandation d'investissement ou une information recommandant ou suggérant une stratégie d'investissement au sens du règlement (UE) n°596/2014 du Parlement européen et du Conseil du 16 avril 2014 sur les abus de marché (règlement sur les abus de marché) et abrogeant la directive 2003/6 / CE du Parlement européen et du Conseil et directives 2003/124 / CE, 2003/125 / CE et 2004/72 / CE de la Commission et règlement délégué (UE) 2016/958 de la Commission du 9 mars 2016 complétant le règlement (UE) n°596/2014 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les normes techniques de réglementation relatives aux modalités techniques de présentation objective de recommandations d'investissement ou d'autres informations recommandant ou suggérant une stratégie d'investissement et pour la divulgation d'intérêts particuliers ou d'indications de conflits d'intérêt ou tout autre conseil, y compris dans le domaine du conseil en investissement, au sens de l'article L321-1 du Code monétaire et financier. L’ensemble des informations, analyses et formations dispensées sont fournies à titre indicatif et ne doivent pas être interprétées comme un conseil, une recommandation, une sollicitation d’investissement ou incitation à acheter ou vendre des produits financiers. XTB ne peut être tenu responsable de l’utilisation qui en est faite et des conséquences qui en résultent, l’investisseur final restant le seul décisionnaire quant à la prise de position sur son compte de trading XTB. Toute utilisation des informations évoquées, et à cet égard toute décision prise relativement à une éventuelle opération d’achat ou de vente de CFD, est sous la responsabilité exclusive de l’investisseur final. Il est strictement interdit de reproduire ou de distribuer tout ou partie de ces informations à des fins commerciales ou privées. Les performances passées ne sont pas nécessairement indicatives des résultats futurs, et toute personne agissant sur la base de ces informations le fait entièrement à ses risques et périls. Les CFD sont des instruments complexes et présentent un risque élevé de perte rapide en capital en raison de l'effet de levier. 71% de comptes d'investisseurs de détail perdent de l'argent lors de la négociation de CFD avec ce fournisseur. Vous devez vous assurer que vous comprenez comment les CFD fonctionnent et que vous pouvez vous permettre de prendre le risque probable de perdre votre argent. Avec le Compte Risque Limité, le risque de pertes est limité au capital investi."